Bienfaits du sport en général, et de la bicyclette pratiquée en cyclotourisme en particulier.

propos relatés par claude bandiera

01-08-2004 maj 3-10-2015 et Biclou confirme, d'apres la revue cyclotourisme de la FFCT 2004

À la question de savoir si le cyclotourisme est bon pour la santé, tout un chacun se dit :
Bien évidemment, la pratique du cyclotourisme est bonne pour celles et ceux qui pratiquent régulièrement.
Les bienfaits du cyclotourisme sont nombreux et quasiment toutes les grandes fonctions de l’organisme tirent bénéfice d’une pratique régulière et raisonnée de la bicyclette.
Car dans le cyclotourisme bien conçu et bien compris, il faut faire travailler :

En un mot, il faut réfléchir un minimum avant d’enfourcher son vélo. Réfléchir pour tirer profit de notre sport où l’esprit de découverte l’emporte sur l’esprit de compétition, où le libre arbitre de chacun l’emporte sur les injonctions d’un entraîneur ou d’un directeur sportif.

Cette ouverture d’esprit nécessaire pour choisir une randonnée, tracer un parcours, se renseigner sur les intérêts touristiques de la contrée maintient un bon niveau de fonctionnement cérébral et de ce fait ralentit le processus de vieillissement.

Continuer à pratiquer une activité physique d’endurance comme le cyclotourisme prévient la dépression en ayant une action bénéfique sur le débit sanguin cérébral, sur les neurones, et sur les troubles de l’équilibre ; cela permet de garder une bonne estime de soi, le tout bénéficiant de la production des endorphines euphorisantes.

Quel que soit votre niveau, continuez de pratiquer le plus longtemps possible, vous améliorerez la qualité et la coordination de vos gestes, la qualité de vos réflexes et des facultés de perception .
En un mot, la sédentarité devant un poste de télévision est la pire des choses pour un organisme humain, la bicyclette sur nos routes campagnardes ou nos chemins est un bienfait pour la santé, un bienfait pour l’homme et la femme

N’engendrant aucune pollution, c’est un bienfait pour l’humanité.

Jean-Michel Bouillerot
Médecin fédéral de la FFCT fédération française de cyclotourisme

 

 

Il est possible de réduire le risque de diabète, d'hypertension, d'obésité, de dépression… par la pratique d'une activité sportive régulière.

Le nombre de malades du diabète, de l'hypertension, de l'obésité, du cancer ou de la dépression pourrait être revu à la baisse si les Français de tous âges intégraient dans leur mode de vie la pratique régulière d'une activité physique.

Cette suggestion ne repose pas sur un dogme hygiéniste ou paramilitaire. Mais sur une somme de travaux scientifiques réunis dans un document de plus de 800 pages, Activité physique, contexte et effet sur la santé, réalisé et présenté hier par l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Une conclusion générale s'impose : les maladies chroniques (diabète, maladies cardio-vasculaires…) qui explosent et frappent l'homme moderne sont aussi une conséquence de sa sédentarité, jamais égalée depuis la nuit des temps.

De manière globale, une vaste enquête américaine publiée fin 2007 et portant sur 250 000 personnes montre qu'une pratique physique d'intensité régulière (au moins 20 minutes trois fois par semaine) entraîne une réduction du risque de mortalité, de l'ordre de 30 %. Les effets de l'activité agissent sur plusieurs sphères de l'organisme, mais préviennent tout particulièrement ces affections liées aux excès.

Se passer de traitement

L'effet positif de l'exercice le mieux documenté porte sur le risque cardiaque. Il agirait entre autres en améliorant le taux de cholestérol, la tension artérielle et la plasticité artérielle. «Un programme structuré d'activité physique réduit la pression artérielle chez les personnes hypertendues, écrivent les auteurs. Il permet de différer, voire de rendre inutile le traitement médicamenteux d'une hypertension de diagnostic récent. Un tel programme concourt aussi à l'amélioration du profil lipidique avec une diminution de 3,7 % du taux des triglycérides et de 5 % du taux de LDL cholestérol (le mauvais cholestérol, NDLR).»

L'activité physique a également un rôle déterminant dans la prévention du diabète de type 2 : elle réduit de près de 60 % le risque de diabète chez des personnes ayant une prédisposition. «L'activité physique est, pour cette raison, actuellement considérée comme un objectif prioritaire dans la lutte contre la pandémie de diabète de type 2», affirme ce document. De surcroît, l'exercice permet de contrôler le poids et de lutter contre l'obésité, en augmentant la masse musculaire et en réduisant la masse grasse.

Il joue un rôle majeur également dans le renforcement musculaire et osseux, impliqué dans la prévention des chutes des personnes âgées. «Il est aujourd'hui largement démontré que la force musculaire peut être augmentée par le biais de programmes d'entraînement même à un âge très avancé», soutiennent les chercheurs. Par ailleurs, l'activité physique, par les contraintes mécaniques exercées sur le squelette, induit la formation de tissu osseux et lutte donc contre le risque d'ostéoporose. Les femmes de plus de 70 ans qui marchent au moins 4 heures par semaine ont un risque de fracture du col du fémur diminué de 40 % par rapport à celles qui marchent moins d'une heure par semaine.

Il faut souligner enfin les effets sur la sphère mentale : de nombreux travaux assurent que la pratique régulière d'une activité physique augmente le niveau d'estime de soi. «Elle réduit l'anxiété de la population générale adulte, peut-on lire dans ce document. Elle diminue le niveau de dépression de populations très diverses et devrait être proposée dans toute prise en charge de la dépression.»

Quel type d'activité faut-il pratiquer ? 30 minutes d'activité modérée (marche rapide, gymnastique) cinq jours par semaine.

 

En résumé par claude Bandiera : Par son effort doux et régulier

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