Bambée à pinces de Genève à Faverges Par Annecy

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carte-Faverges-Annecy-Cruseille-genève-a-piedC'est à l'heure de la petite messe que claudio et josiane, passent le portail de la datacha d'Englannaz, pour aller s'enfiler dans la nuit vers Vesonne et Doussard à l'aide de la voie dite verte.

Verte elle est ; de nom, blanche , pas encore, noire de bitume malgré les récentes chutes de neige : La température est clémente pour un début janvier, et les cyclistes sont rares à faire leurs premiers ébats ; seuls quelques piétons y péripatent .

Ils quittent un instant la voie lactée, pour passer dans Duingt la Coquette : les maisons de style ancien ont presque toutes étés retapées , donnant un cachet ancien et apaisant au village .

Le village est beau, mais plus people : les prix de l'immobilier galopant, l'endroit est réservé aux seuls CSP+, les gens indigènes ayant vendu leur âme au diable.

Ils cheminent alors au plus près des bords du lac tangentant , les roselières, en vue des montagnes environnantes : La tournette dominant ce beau tableau.

Voici Annecy après une bonne vingtaine de kilométrages abadés : La belle s'anime un peu au niveau du quai de Bayreuth, marquant la fin ou le début (c'est selon) du lac.

Point de café, ni du riche ni même du pauvre, la plupart des gargotes et estanco étant fermées, ils quittent prestement les lieux et les quelques chinois qui y flânent.

C'est par le centre commercial de Courier, cher aux Annécienes et par la longue avenue de Genève qu'ils rallient le nord de la cité..

Les jambes se font lourdes, les pieds gonflent et les cuisses durcissent : et après un café avalé chez une filiale de cette chaine américaine, la bambée redémarre par pont de Brogny et Argonay.

Ils suivent alors béatement les indications fournies par gégé : Pringy, route de Cuvat

Mais la nuit tombe, les cuisses sont de plus en plus douloureuses, la vue baisse, et les nerfs craquent : Gourances et errances dans la zone de Pringy rendent la fin de cette étape un peu pénible..

Mais; in fine ils ne dormiront pas à la belle étoile avec un billet de logement chez B et B :

Douche, soin des pieds et repos du guerrier occuperons une grande partie de la soirée.

Deuxième jour

Lever plutôt difficile, au moment où le soleil a rendez-vous avec la lune , l'astre se cache, mais les ampoules , elles, irradient la contrée : les jambes sont lourdes et ce ne sont pas les côtes qui ponctuent le chemin de la sortie de Pringy et Promery menant à Cuvat qui atténuerons les courbatures.

Mais mon Dieu, que la campagne est belle et calme ; calme vite dit les léfaits du GPS aménent pas mal de bagnoles sur cette jolie petite route que claudio connait bine pour l'avoir utilisée lors de ses bambée ds de Faverges à Genève.

C'est donc ; entre vallon verdoyant corps de fermes et belles demeures qu'ils rallient Allonzier la caille.

lAprès avoir expérimenté avec succes le petit chemin des ... les vocii devant ces fameux des ponts

Le pont dit de la caille ou Charles Albert est vraiment impressionnant

La chevauchée continue cahin caha par la route du Noiret et Cruseilles.

Le thé pris chez Camille est salutaire et permet de recharger un peu les accus , car ils doivent à présent affronter la route du Salève et puis un chemin hasardeux dans la foret .

Claudio demande confirmation à deux reprises aux indigènes afin d’éviter la gourances , car il serait dommage de dormir dans les bois .

Les voici au somment de saint Blaise, désert, seul un chat noir ose s'aventurer ; la neige recouvrant la contrée.

Saint Blaise : La vue à 360 degrés n'est non pas à c.., mais endorphinatoire, car si le souffle lui n'est pas coupé, la pompe est en bon état.

Il ne reste plus qu'à rallier l’hôtel Rey situé au niveau du col: Nuit de chine, nuit câline à panser les jolis petons.

3eme jour

Petit déjeuner prestement avalé , c'est par le

le vallon qu'ils abordent la descente sur Genève par le joli chemin, bien marqué et balisé par le CD 74.

Merci à eux : Ainsi, on voit ou passent la dîme et la gabelle.

L'influence de la capitale de la Sapaudia se fait alors sentir ; Les villages et hameaux se transforment de plus en plus en cités dortoir de luxe.

Les coquets immeubles on remplacé les corps de ferme d’antan, mémé si certains résistent encore.

Faut dire que l'attrait du franc suisse est fort : avec des revenus doubles de ceux de la France voisine.

Le Chable et collonges sous saleve passés, voici la douane de croix de Rozon : les gabelous ne se montent pas, mais eux nous voient peut être.

Les fermes et maisons de villages canton de Calvin sont bien entretenus ; l'ambiance est alors calme, malgré le cheminement des chenilles processionnaires qui s'en reviennent du boulot pour aller dormir chez les dames de haute Savoie

Dernier coup de rein, il arrivent à Champel en suisse bien que la langue le plus couramment parlée ici soit l'anglais, On n'est plus chez nous .. va comprendre Charles.