Cyclotourisme de montagne :La Route des grandes Alpes à vélo

 

La contrainte, provoquée par un véhicule d’assistance est pénible.

En randonnée permanente, nous refusons une logique de voyage organisé. Cette notion d’autonomie doit toutefois être relativisée. Il y a une graduation dans l’autonomie. Celle, matérielle, dont nous nous accommodons, n’est pas complète, loin s’en faut.

Nous avons très souvent rencontré des randonneurs lourdement chargés il faut alléger sans rien oublier.

Pour la période nous avons choisi à chaque fois fin juin. Nous ne le regrettons pas. Les jours sont les plus longs. Il y a peu de vacanciers. L’hôtellerie est peu chargée. Début septembre pourrait être l’alternative, mais les jours y sont nettement plus courts.

La sécurité : Le trafic dans les fonds des vallées pose un problème allant en s’accentuant...

A moyen terme, la généralisation des pistes et bandes cyclables est probablement « la » solution.

En Italie, en Autriche, en Suisse, on relève beaucoup de tunnels et autres paravalanches.

On pourrait conseiller un petit feu rouge de sécurité, très léger, à piles.

La préparation physique : Il nous semble judicieux d’être avant tout accoutumés aux pourcentages forts.

Une journée de repos à mi-parcours peut aussi être la bienvenue. A l’avenir, nous partirons sur une base de 120 km par jour, dès 8 h 30 le matin, avec arrêt à 18 h 30 le soir, soit 10 heures de route à 12 km/h de moyenne.

Le matériel individuel est conçu autour des vêtements modernes en fibres synthétiques, très facilement lavables. Ils sèchent en une nuit d’été, dans une chambre d’hôtel non chauffée.

La bicyclette est une randonneuse

Nous soignons la qualité des roues 700 c à pneus de 25 mm

Pour se désaltérer, en juin l’eau est partout

Voyager sportivement à vélo n’y est pas courant, sauf en Suisse.

.L’argent : Il est bon de se ménager quelques liquidités en permanence. On ne peut tout miser sur la carte bleue. Celle-ci, au demeurant fort pratique.

D'après Daniel JANAN : extrait par le Glaude